• Sylvie Mesrine

IRM, chlormadinone et nomégestrol: les recos du 11/03/2021

Différentes de celles concernant l'Androcur, un peu modifiées par rapport à la première version. Une seule solution, les avoir sous la main, ça devient impossible de s'y retrouver...



Lutényl Lutéran méningiome IRM


En résumé IRM quel que soit l'âge

- en initiation si antécédent de radiothérapie encéphalique dans l'enfance ou neurofibromatose de type 2

- à 1 an de début de traitement, 5 ans après la première IRM puis tous les deux ans

- après l'arrêt seulement en cas de signes cliniques évocateurs de méningiome.

https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/recommandations-dutilisation-de-lutenyl-luteran-et-leurs-generiques-et-de-suivi-des-patientes


Malheureusement, face à des études épidémiologiques solides, même si elles demandent réplication, sur un risque précis (chirurgie de méningiome, que l'on peut appréhender à partir des données SNIRAM), les quelques études de très faibles niveaux de preuve produites par les laboratoires sur les bénéfices supposés de ces traitements n'ont pas pesé lourd.


Nous étions habitué depuis longtemps à l'absence de preuves en gynécologie, le CNGOF n'a pas pu inclure les macroprogestatifs dans les recommandations sur l'endométriose alors que nous savons tous que ce sont des traitements extrêmement efficaces.


Le ratage complet de la recherche de laboratoires nés en France et à Monaco. Pourquoi auraient-ils monté des études ambitieuses et donc coûteuses? Le climat scientifique et réglementaire étatique français leur permettait de l'éviter. Un curieux miroir de l'actualité....

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